Véronique Ataly

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    comédien

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    Véronique Ataly adore mélanger les genres : théâtre, cinéma, télévision, jouer, écrire, chanter, animer ou mettre en scène, féminin et masculin, tragique et comique, passant du réalisme à la composition avec un égal bonheur. Déjà, au Théâtre de la Salamandre, pour ses débuts sous la direction de Gildas Bourdet dans " Les Bas Fonds " de Gorki, elle glisse de la dramatique et chétive phtisique Anna à la burlesque silhouette d'un préado pubère et obèse qui ne cesse de jouer au ballon. Au Théâtre du Nord , ce Nord dont elle est originaire, Hans Peter Clos la dirige dans " Casimir et Caroline " où elle joue le rôle d'Erna. Puis c'est Alain Milianti qui lui confie Lady Anne dans " Cacodemon Roi " de Bernard Chartreux. Caroline Huppert lui fait tourner son premier rôle à l'écran dans " Les Plus Belles Histoires d'Amour " qui sera suivi la même année de " Le Diable dans le Bénitier " de Jean l'Hôte. Puis, au TBB, avec Jacques Rosner, elle incarne le rôle principal de Ersilia Dreï dans " Vêtir ceux qui sont nus " de Pirandello et avec Jean-Claude Amyl, elle est Macha dans " La Mouette " de Tchekhov adaptée par Marguerite Duras. Elle tourne alors pour Jean-Michel Ribes dans " Merci Bernard ", pour Yves Robert dans " L'Eté 36 " et pour Claude Santelli dans " Berthe " François Rancillac l'engage dans " Le Fils " de Christian Rullier tandis que " La Clé " de Labiche lui ouvre les portes du TNS et de Chaillot grâce à Jacques Lassalle. Jean Dautremay l'accompagne au Festival d'Avignon pour " Voyage et mots à mots " de Michel Leiris, et Alain Chambon l'engage dans " L'Ours " de Tchekhov et dans " Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée " de Musset. Pendant ce temps, le cinéma lui fait signe pour " De Guerre Lasse " de Robert Enrico, " Terre Etrangère " de Didier Goldschmidt et " Les Deux Fragonards " de Philippe Le Guay ainsi que la télévision avec encore Jean-Michel Ribes pour " Ca c'est Palace ", et de nouveau Caroline Huppert avec " Marie-Antoinette " et pour " Le Train de Vienne ", ainsi que le feuilleton de Jacques Ertaud " La Milliardaire " et deux premiers rôles dans les films de Bernard Choquet " Grand Beau " et " Sauve qui peut ". Avec " La Facture " de Françoise Dorin, mise en scène aux Bouffes Parisiens par Alain Gérôme, elle passe ensuite allégrement du théâtre de boulevard au TGP de Saint-Denis avec Bertold Brecht et " Le Procès de Jeanne d'Arc " sous la direction de Jean-Claude Fall puis de Yaël Bacri pour " Antigone " de Garnier avant de tourner dans le film de René Féret " Les Frères Gravet ". Philippe Adrien l'accueille au Théâtre de la Tempête dans " La Misère du Monde " de Bourdieu avant son retour en Avignon, à la Chartreuse, pour " La Mauvaise " de Catherine Zambon. sans oublier " Vers Jona " de Henri Meschonik mis en scène par Patrick Haggiag au Théâtre 13. Nouveau passage au grand écran avec Bertrand Tavernier pour " Ca commence aujourd'hui " et avec Jean-Louis Milesi dans " Nag la Bombe " , puis viennent les séries télé " L ‘Instit " réalisé par Jacques Ertaud, " Julie Lescaut " réalisé par Alain Wermus et les 7 épisodes de " Commissariat Bastille ". Ces dernières années d'autres metteurs en scène de théâtre lui font confiance comme Adel Hakim (TQI), Joël Dragutin (Théâtre 95), Olivier Cruvellier (Aubervilliers), Jean-Daniel Laval (Versailles) pendant que parallèlement, elle anime le premier magazine d'astronomie " Cassiopée " sur France Super Vision, écrit des séries documentaires pour France 5 " Les Contes de l'Univers " ou scientifiques pour Arte " Les Vagabondes du Ciel " et met en scène la journaliste Marie-Odile Monchicourt dans " C'est quoi un homme ? "